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fly-14DU LINGE AU BALCON / 2014

Le regard de Géraldine révèle la beauté des lieux que nous traversons mais que la force de l’habitude nous empêche de voir. Ruelles étroites, balcons ensoleillés et toitures colorées prennent ainsi vie sous ses pinceaux. À l’Atelier,  faites le plein de lumière et de sensations estivales.

« Les draps flottent au vent. Un alignement parfait de chaussettes,  soigneusement rangées par taille et par couleur, un amas impudique  de petites culottes et de torchons, jetés pêle-mêle sur la corde à linge,  nous en disent long sur leurs propriétaires. Les bonbonnes de gaz,  petites touches d’un orange vif, viennent ponctuer gaiement les quelques  mètres carrés de terrasse où se juxtaposent sans logique,vélos,  jeux d’enfants, ballons d’eau chaude, balais, serpillières, cintres, chaises défraîchies et machine à laver. Car le balcon est tout à la fois débarras,  grenier, buanderie et lieu de vie.

L’intimité s’étale sur les murs et s’empare de la rue. D’une fenêtre  à l’autre, les voisins s’interpellent. Les pères exaspérés somment leurs  enfants de rentrer pour le déjeuner,les couples règlent leurs comptes  à grands éclats de voix et les mamies n’en perdent pas une goutte. Chacun participe à la vie de l’autre, à ses petites misères et à ses joies quotidiennes. »

 

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A DOS DE LONGA / 2013

Prolongez la visite de l’atelier par un petit tour au musée Fabregat, à deux pas de la cathédrale, où vous pourrez découvrir les dernières images de Géraldine Garçon dans le cadre de l’exposition collective, A Dos de Longa, en hommage à Marie Rouanet et Yves Rouquette.

« Pour l’exposition A dos de longa, l’artiste a exploré le texte de Marie Rouanet, Nous les filles. Ses vues du vieux Béziers, traitées à l’aquarelle, invitent à un voyage dans le temps et à une promenade à travers les ruelles et les sites biterrois, frappés d’une lumière bien particulière. Façades étroites, toitures et végétaux prennent vie sous ses  pinceaux et nous amènent à la fois sur les pas de l’auteure, Marie Rouanet, et sur les siens, puisqu’à partir de son atelier situé rue Viennet, près de la cathédrale Saint-Nazaire, elle a parcouru la ville afin de sélectionner les points de vue à saisir sur le motif. Le regard de Géraldine Garçon révèle la beauté des lieux que nous traversons mais que la force de l’habitude nous empêche de voir. »

 

soiree decouverte le jeudi 11 octobre a partir de 18 hSOIRÉE DÉCOUVERTE / 2012

Jeudi 11 octobre, l’atelier et les galeries du cœur de ville s’unissent pour vous faire découvrir leurs univers respectifs et partager un moment de convivialité.

« Trois ateliers du coeur de ville s’unissent pour mieux faire découvrir leurs univers. Partez à la découverte des peintures lumineuses de Claire Lamy à la galerie Akka et de l’univers pop d’Antoine Rousselle à la galerie Yatta. Venez retrouver les aquarelles de Géraldine Garçon et les photographies de Daniel Mielniczek, pour une ballade dans la région, des vignobles du minervois aux pontons de l’étang de Thau. Parfois décalées, parfois en écho, les images se répondent mais chacune parle son propre langage. Dans les aquarelles, Géraldine peint des villes anonymes vues du ciel. Tout est léger; des toits aux rouges aimables, aux antennes délicates prêtes à s’envoler au moindre zéphir. »

 

journees du patrimoineLES JOURNÉES DU PATRIMOINE / 2012

Samedi 15 et Dimanche 16 septembre 2012, dans le cloître de la Cathédrale Saint Nazaire, vous pourrez voir à l’œuvre de nombreux artisans et artistes dont le savoir-faire remonte à plusieurs siècles…Ils vous montreront comment ils ont acquis la maîtrise de leur art en réalisant devant vous des ouvrages typiques de leur spécialité. Ils ont accepté de transporter, pour vous, leur « atelier » dans le cloître, le samedi 15 et le dimanche 16 septembre, de 10 h à 18 h. Ces véritables maîtres dans leur art, qui ont leur atelier à Béziers ou dans les environs, « oeuvreront » sous vos yeux pour vous présenter leur discipline. En écho à cette manifestation, l’atelier de l’empreinte sera ouvert Samedi et Dimanche de 10 à 12 heures et de 16 à 19 heures.

 

affiche-seteLE DÉCOR / 2011

Dans le cadre des 5 ème rencontres SALSA célébrant les cultures de l’amérique latine, nos images s’en vont faire un tour à Sète. Retrouvez donc l’exposition « 20 000 Bornes » au Décor, un bar-restaurant très sympathique situé au 41 quai de Bosc. Exposition du 29 septembre au 29 octobre 2011

« Nous avions en tête de faire un beau voyage. Tout envoyer promener et prendre la route. Nous achèterions une voiture au Chili et remonterions jusqu’à New York. C’était l’hiver, on regardait le planisphère collé au mur de la cuisine et on se mettait à rêver… New York, on ne l’a jamais vu. Nous sommes partis en sens inverse, direction la Patagonie. Sur les routes infiniment droites, fendant la steppe à perte de vue, sur les chemins de traverse, on a vu du pays. La voiture devenue bicolore, le pare choc constellé d’insectes et un amortisseur en moins, nous sommes arrivés en terre de feu. On ne pouvait continuer plus au sud, alors nous sommes remontés : Buenos Aires, Paysandu, Sao Paulo où la voiture s’est finalement disloquée, puis Rio, dernière étape avant le retour. »

 

20 000 BORNES / 2011

Aquarelles, gravures de Géraldine Garçon et Photographies de Daniel Mielniczek

« De Santiago du Chili à Rio de Janeiro, le voyage nous embarque et nous suivons son rythme. Les paysages et le bitume défilent. Nous n’en perdons pas une miette. Et puis vient l’heure du retour. Que reste-t-il de ce voyage ? Quelles images laissent en nous une empreinte plus vive ou plus profonde ? Certaines images s’imposent. Elles s’ordonnent au retour comme si l’œil avait déjà fait sa propre sélection. Notre travail n’a pas de vocation documentaire ou descriptive. Ce sont deux regards qui s’amusent et s’étonnent de ce qu’ils rencontrent. Bien que nous ayons fait le même voyage, nos points de vue sont bien distincts. Qu’avons-nous fait d’une même réalité ? Parfois décalées, parfois en écho, les images se répondent, mais chacune parle son propre langage. Là où les croquis pris sur le vif jouent avec le blanc du papier pour en repousser les limites, laissant au spectateur le soin d’achever le dessin, la photographie accentue le cadre pour mieux tenir son sujet À travers une vitre ou une fenêtre,comme à travers le trou d’une serrure, la photographie met en scène. La gravure quant à elle, ne laisse pas de place à l’anecdote, elle fait abstraction. Elle fige un espace devenu irréel, elle fixe un instant devenu absolu. »

 

exposition-mediatheque de beziersBOUTS DU MONDE / 2011

Du samedi 4 juin au 23 juillet, la médiathèque André Malraux vous propose de découvrir l’exposition « Bouts du monde » qui vous mènera de Santiago du Chili à Béziers, en passant par Prague ou Johannesburg. Nos images : photos, gravures et carnets originaux prennent place dans la galerie pour une invitation au voyage, un itinéraire libre, du coin de la rue aux confins patagons.

« Quand on n’est pas décidé à rentabiliser à tout prix son temps de loisir, Lorsque l’ on souhaite échapper aux souvenirs préfabriqués, on se sent pris au piège. Il faut zigzaguer entre les groupes, contourner les ruelles pittoresques, éviter les centres-villes bonbonnières, profiter des heures creuses et manger des sushis. Alors, là, à 8 heures du matin, en banlieue de Wroclaw, on peut enfin flâner.« 

 

SOUS LE SOLEIL / 2009

Du 23 juin au 30 septembre, Géraldine Garçon, présente ses dernières gravures à l’Atelier de l’Empreinte. L’exposition rassemble des eaux-fortes lumineuses, des scènes de vie hautes en couleur.

« Soudain, le soleil  apparaît, majestueux et vainqueur. La ruelle, jusqu’alors un peu terne, prend vie sous ses doigts et se réchauffe à ses caresses.La lumière écrase les détails et annule les nuances. Accentuant les reliefs, associant les silhouettes, elle se joue de la réalité pour faire naître des paysages flamboyants. Les ombres mouvantes courent sur les murs et sur le papier mes pinceaux glissent à leur rythme.Vite. Les volumes éphémères et les masses de clarté seront bientôt aspirés. L’ombre insidieuse s’infiltre de toute part. La ruelle retombe alors dans le silence des demies teintes dans lequel elle restera plongée jusqu’à demain, à la même heure, l’heure de gloire. »

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